|
|
FROMAGES DES PAYS DE LOIRE
|

LE
PONT L'EVEQUE
Disputant
au Livarot l'héritage l'angelot, cet ancien fromage normand
connu depuis le XVIIe siècle au moins, porte le nom d'une
ville du pays d'Auge.
Selon un document de cette époque, le Pont-l'évêque pouvait
être fabriqué dans des formes plutôt originales : en forme
de cÅur, en fleur de lis, de dauphin ou de lièvre...
Aujourd'hui, il est de forme carrée, de 11 cm de côté et de
3 cm d'épaisseur, pour un poids de 350 à 400 gr, avec un taux
de matières grasses de 50 %.
L'appellation d'origine contrôlée, obtenue dès 1972, a certainement
évité la banalisation de sa production, banalisation qu'a
subie, par exemple, le camembert. L'AOC a strictement réservé
ce nom aux produits provenant des cinq départements Normands
auxquels s'ajoute la Mayenne.
Elle n'a en revanche pas tranché entre les deux modes d'affinage
en vigueur qui peuvent tous durer jusqu'à deux mois.près le
caillage, le moulage et l'égouttage, le fromage peut simplement
être brossé et affiné à sec, ce qui l'apparente plus aux pâtes
molles à croûte fleurie. Il prend alors le surnom de "gris"
et se caractérise par une odeur assez forte. Mais le Pont-l'évêque
peut, également connaître des lavages réguliers, et sa croûte
plus régulière, prend alors une belle couleur jaune. Ce second
mode de fabrication a la faveur des amateurs, pour qui un
bon Pont-l'évêque doit "sentir le terroir et non le fumier".
Sa pâte souple possède une saveur bouquetée, assez prononcée,
qui n'exclut pas une grande finesse.
|
PONT-L'ÃVÃQUE,
VIEUX PANE,
CURE NANTAIS, ENTRAMMES,
PORT-SALUT
PAVE D'AUGE
|
|
PAGE
ACCUEIL
GRATUIT
votre
insertion
sur
France-saveurs
|