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    Voyages gastronomiques dans le terroir français...
   
2007/12/10 - 09:48:15 nm
Région Rhone-Alpes
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La Charcuterie

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La rosette de Lyonxml:namespace prefix = o ns = urn:schemas-microsoft-com:office:office />

D’origine paysanne, elle tire son nom du boyau utilisé pour sa confection (partie extrême de l’intestin de porc appelée rosette en référence à sa couleur).
C’est un gros saucisson long, de couleur brune à l’intérieur et dont la coupe présente des grains rouges et blancs également répartis.
Elaboré à partir d’une pâte composée de maigre de porc, de gras de bardière, d’épices et de pointes d’ail, la rosette de Lyon a pour particularité d’être poussée dans un boyau dont le diamètre va rétrécissant.

 

Le cervelas

C’est un saucisson à cuire dont le grain est assez gros et qui est toujours truffé et pistaché.
On y ajoutait jadis de la cervelle, d’où son nom.
Le cervelas lyonnais, à ne pas confondre avec le cervelas alsacien, à base de farce, est préparé avec de la viande de porc, composée de deux tiers de maigre et un tiers de gras.
Le charcutier glisse de fines lamelles de truffes entre les boyaux et la farce aux pistaches (qui est souvent parfumée au porto ou au madère), puis ajoute des aromates et des épices.
C’est un produit de luxe, fabriqué presque exclusivement au moment des fêtes de Noël et parfois à Pâques.

 

Le saucisson de Lyon

C’est un saucisson pur porc de couleur rouge foncé, à base de jambon, d’épaule, de gras de bardière, d’aromates et d’ail.
Les viandes qui entrent dans sa composition sont sélectionnées avec soin et les morceaux parfaitement travaillés afin d’obtenir une pâte homogène.
Il se caractérise pas sa pâte très fine et, à la coupe, par ses petits lardons qui se détachent bien.
Produit renommé et coûteux, il nécessite un savoir-faire particulier, et ses secrets de fabrication restent bien gardés par les artisans charcutiers.

 

Les diots

Originaire de Savoie, les diots sont de petites saucisses à cuire que l’on compare parfois aux godiveaux fabriqués dans le Dauphiné. Les diots sont composés de pointe et de gras de porc auxquels on ajoute des condiments et parfois du vin rouge ou blanc de la région.
Au XIXe siècle, associés à la soupe de légumes, ils permettaient de préparer un véritable plat de résistance.

 

Les grattons

Les grattons sont des produits issus de la fonte des morceau gras du porc.
La graisse utilisée pour la fabrication des grattons est coupée en petits morceaux et mise à cuire à feu doux avec de l’eau et du sel.
La viande rissolée est recueillie, puis séparée de la graisse qui donnera le saindoux.
Les grattons ressemblent aux rillettes à la différence qu’ils sont plus fermes, moins cuits, avec des morceaux plus gros. Pour le service, les grattons sont assaisonnés de sel et poivre arrosés d’un filet de vinaigre.

 

Les jambons séchés et fumés

Ils sont issus d’une longue tradition montagnarde et surtout d’un grand savoir-faire.
Industriel ou artisanal, l’excellence d’un bon jambon de Savoie dépend principalement du respect des temps de salage, séchage et fumage.
Les différentes essences de bois utilisées pour le fumage, un savant mélange de celle-ci sont des secrets bien gardés. Un bon jambon ne doit pas être trop salé ni trop marqué par le goût de la fumée.
Sa graisse est bien blanche et la mâche tendre et fondante..

 

Les pormoniers

Appelés aussi saucisses aux herbes, ils étaient autrefois fabriqués à base de poumons de porc.
Ces petites saucisses à cuire sont aujourd’hui confectionnées avec un mélange d’abats de porc, principalement cœur et foie, et de verdure blanchie et hachée : choux, épinards, blettes ou poireaux.
Après avoir empâté ou mélangé les ingrédients, on passe le tout à la machine à saucisse.
Les petits boyaux ainsi constitués sont fumés au feu de bois pendant trois ou quatre jours.
Les saucisses prennent alors une couleur marron, et on peut les déguster cuites à la vapeur ou servies avec une soupe de légumes.

 

 


 

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